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Faut-il une assurance vélo ?

Faut-il une assurance vélo ?

 


Avez-vous déjà pensé à souscrire une assurance vélo ? Une assurance vélo n’est pas obligatoire mais elle peut pourtant s’avérer très utile. Assurer son vélo ne doit pas faire oublier les mesures de sécurité indispensables, et notamment le port du casque obligatoire jusqu'à 12 ans.


Assurance vélo en cas d’accident

Pour circuler à vélo, une assurance vélo n’est pas obligatoire. Mais le cycliste est confronté à de nombreux dangers, particulièrement en ville. Les accidents sont d’autant plus graves qu’il est peu protégé. Le bénéfice d’une assurance vélo est réel.

 

Si vous êtes victime d’un accident par une personne au volant de sa voiture, vos dommages corporels et matériels sont indemnisés par l’assureur de ce véhicule. Si le conducteur refuse de reconnaître son implication ou s’il s’enfuit, un contrat de protection juridique pourra vous être utile dans ces circonstances.

En cas d’accident, n'hésitez pas à recueillir le témoignage de personnes y ayant assisté.

 

Si vous ou un de vos proches se blesse seul (une chute de vélo par exemple), la Garantie des Accidents de la Vie de Groupama permet de couvrir les conséquences graves de cet accident. C’est l’assurance la plus protectrice pour vous comme pour votre famille en cas de blessures durables, liées à l’accident, entraînant une invalidité permanente.

 

Si vous êtes responsable d’un accident avec votre vélo, la responsabilité civile de votre assurance multirisques habitation intervient pour les dommages causés aux tiers. En revanche, l’indemnisation de votre vélo nécessite une assurance spécifique.

 

A savoir : l'assurance vélo de Groupama vous permet d'être indemnisé si votre vélo est endommagé ou s'il est volé. Un choix recommandé si le prix d'achat de votre vélo, neuf ou d'occasion, approche voire dépasse le millier d'euros. 

 

Les mesures de sécurité obligatoires

Faire du vélo en toute sécurité, c’est avant tout d’avoir un vélo bien équipé. Un vélo doit disposer d’un système de freinage et d’éclairage à l’avant et à l’arrière, d’un avertisseur sonore et de dispositifs réfléchissants.

Le bon état de ces équipements obligatoires doit être vérifié avant chaque sortie. Réglez également le guidon et la selle à votre taille.

 

A savoir : depuis le 11 mai 2020, l’Etat a décidé de donner un coup de pouce à l’utilisation du vélo : tout propriétaire peut bénéficier d’une aide financière de 50 euros pour faire réparer sa bicyclette. Renseignez-vous pour savoir si vous pouvez en bénéficier et comment. 

 

L’équipement vestimentaire est également important : portez des vêtements réfléchissants pour être visible par tous ainsi que le matériel de sécurité. Le port d’un casque est particulièrement recommandé, mais pensez également aux gants, coudières et genouillères si le terrain est accidenté.

 

Depuis 2017, le port du casque est obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans, qu'ils soient conducteurs ou passagers.

 

Si vous circulez à vélo de nuit, en dehors d'une agglomération ou lorsque la visibilité est insuffisante, le port d’un « gilet jaune » réfléchissant est obligatoire depuis 2008.

Si vous circulez en ville, la vigilance est de mise : adaptez votre vitesse, gardez vos distances et surtout, respectez le Code de la route en toutes circonstances ! L’utilisation des aménagements pour les cyclistes permet de minimiser les risques d’accidents, engagez-vous sur cette voie.

Vélo et travail : bon pour la santé, l’environnement et le budget

En 2016, pour promouvoir les déplacements à vélo, les pouvoirs publics lancent l'indemnité kilométrique vélo (IKV). Depuis mai 2020, cette prime est remplacée par le forfait mobilités durables ; une initiative qui promeut l’usage des transports alternatifs pour se rendre en entreprise. 

 

L’employeur peut prendre en charge les frais de trajets de ses salariés lorsqu'ils utilisent : 

- leur vélo personnel (dont le vélo électrique)

- le covoiturage en passager et en conducteur

- les services de mobilité partagée (partage de véhicules électriques ou hybrides, location et mise à disposition en libre service de trottinettes ou de vélos)

- les transports publics (hors abonnement)

 

Cette prise en charge, appelée forfait mobilités durables, n'est pas obligatoire. Son montant peut s’élever à 400 € par an et par salarié.

Mis à jour le 31 août 2020

 

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