Faut-il une assurance vélo ?

Faut-il une assurance vélo ?
 

Avez-vous déjà pensé à souscrire une assurance vélo ? Une assurance vélo n’est pas obligatoire mais elle peut pourtant s’avérer très utile. Assurer son vélo ne doit pas faire oublier les mesures de sécurité indispensables, et notamment le gilet jaune et le casque obligatoire à vélo.


Assurance vélo en cas d’accident

Pour circuler à vélo, une assurance vélo n’est pas obligatoire. Mais le cycliste est confronté à de nombreux dangers, particulièrement en ville. Les accidents sont d’autant plus graves qu’il est peu protégé. Le bénéfice d’une assurance vélo est réel.
Si vous êtes victime d’un accident par une personne au volant de sa voiture, vos dommages corporels et matériels sont indemnisés par l’assureur de ce véhicule. Si le conducteur refuse de reconnaître son implication ou s’il s’enfuit, la garantie « défense et recours » de votre assurance multirisques habitation pourra vous être utile dans ces circonstances.
 
A savoir :
en cas d’accident, n'hésitez pas à recueillir le témoignage de personnes y ayant assisté.
 
Si vous ou un de vos proches se blesse seul (une chute de vélo par exemple), la Garantie des Accidents de la Vie de Groupama permet de couvrir les conséquences graves de cet accident. C’est l’assurance la plus protectrice pour vous comme pour votre famille en cas de blessures durables, liées à l’accident, entraînant une invalidité permanente.
Si vous êtes responsable d’un accident avec votre vélo, la responsabilité civile de votre assurance multirisques habitation intervient pour les dommages causés aux tiers. En revanche, l’indemnisation de vos dommages matériels nécessite une assurance spécifique. La garantie Groupama propose en option, dans sa multirisque habitation, la garantie «Dommages aux Matériels de sport et instruments de musique». 
 
A savoir :
la garantie « Matériels de sport et instruments de musique» couvre entre autre le vol de vélo.
 

Les mesures de sécurité obligatoires

Faire du vélo en toute sécurité, c’est avant tout d’avoir un vélo bien équipé. Un vélo doit disposer d’un système de freinage et d’éclairage à l’avant et à l’arrière, d’un avertisseur sonore et de dispositifs réfléchissants.
Le bon état de ces équipements obligatoires doit être vérifié avant chaque sortie. Réglez également le guidon et la selle à votre taille.
 
A savoir :
à chaque vélo son terrain ; ne vous mettez pas en difficulté avec un vélo non adapté.
 
L’équipement vestimentaire est également important : portez des vêtements réfléchissants pour être visible par tous ainsi que le matériel de sécurité. Le port d’un casque est particulièrement recommandé, mais pensez également aux gants, coudières et genouillères si le terrain est accidenté.
 
A savoir :
depuis 2017, le port du casque est obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans, qu'ils soient conducteurs ou passagers.
 
Si vous circulez à vélo de nuit, en dehors d'une agglomération ou lorsque la visibilité est insuffisante, le port d’un « gilet jaune » réfléchissant est obligatoire depuis 2008.
Si vous circulez en ville, la vigilance est de mise : adaptez votre vitesse, gardez vos distances et surtout, respectez le Code de la route en toutes circonstances ! L’utilisation des aménagements pour les cyclistes permet de minimiser les risques d’accidents, engagez-vous sur cette voie.

Vélo et travail : bon pour la santé, l’environnement et le budget

Utiliser son vélo pour aller au travail est un bon moyen de pratiquer les 30 minutes d’activité physique quotidienne recommandées. Mais savez-vous que vous pouvez également être indemnisé par votre employeur ?
Depuis 2016, votre employeur a la possibilité de vous verser une « indemnité kilométrique vélo » (IK vélo) fixée à 0,25 € par kilomètre parcouru pour votre trajet domicile-travail.
 
A savoir :
ce dispositif est mis en place pour les entreprises du secteur privé et est en cours d’expérimentation pour les entreprises du secteur public. Renseignez-vous auprès de votre employeur.
 
Un récent rapport parlementaire met en avant les bienfaits de cette indemnité sur la santé et l’environnement et préconise de la rendre obligatoire. 
 

Mis à jour le 20 avril 2018