Assurance jeune conducteur : comment ça marche ?

 
Un jeune conducteur, ou conducteur « novice », n’est pas forcément jeune. Au regard du Code des assurances, il possède son permis depuis moins de 3 ans. Autre cas : il s’agit d’une personne ayant un permis déjà ancien, mais qui ne peut pas justifier d’une assurance au cours des 3 dernières années.
Conducteur principal, secondaire ou occasionnel, attention à bien déclarer tout jeune conducteur à l’assureur, afin d’éviter de mauvaises surprises en cas d’accident responsable.
   

 

Conducteur principal

Pour un usage régulier d’une voiture, il est nécessaire d’inscrire le jeune conducteur comme conducteur principal. En raison de sa faible expérience de conduite, la cotisation est plus importante.
En contrepartie, il commence à se constituer un bonus s’il n’a pas d’accident responsable. De plus, s’il a suivi l’AAC, apprentissage anticipé de la conduite, la surprime appliquée est moins importante.

 

Conducteur secondaire

Si le jeune conducteur conduit de manière ponctuelle, il peut être inscrit comme conducteur secondaire sur le contrat d’assurance auto.
La prime d’assurance auto est alors légèrement majorée. Dans ce cas, il peut aussi acquérir du bonus et, après 3 ans sans accident, il pourra s’assurer à un tarif classique, sans surprime.

Si cette option possède de nombreux avantages, attention toutefois de ne pas faire de fausses déclarations : en cas d’accident, si le jeune conducteur conduit le véhicule régulièrement, l’assureur peut le découvrir et il est alors en droit de refuser la prise en charge ou de résilier le contrat.

 

Conducteur occasionnel

Dans ce cas, le conducteur n’est pas inscrit de façon nominative sur le contrat d’assurance et il ne cumule donc pas de bonus. En cas d’accident responsable, une franchise spéciale dite « prêt de volant », souvent plus élevée, est appliquée.
 

publié le 15 septembre 2015

 

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