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  • Protégez votre exploitation agricole des actes de malveillance

    Avec 11 475 cas déclarés, 2014 avait vu un nombre record de vols commis sur les exploitations agricoles. Depuis leur nombre est redescendu sous la barre des 8 000, avec 7 651 méfaits en 2018. Mais, sur la même période, par contre, on a pu observer une recrudescence des intrusions et actes de malveillance.

    La vigilance et la protection de votre exploitation s’imposent plus que jamais.

    Du vol de carburant au vol d’animaux, tout se dérobe sur une exploitation agricole

    L’isolement des exploitations, la valeur des tracteurs, les nombreux matériels présents peuvent attirer les convoitises.

    Tout se vole, du plus petit, comme les GPS, au plus gros, les tracteurs, en passant par l’inattendu, du matériel d’irrigation ou des câbles électriques pour la valeur des matériaux, et même des animaux ou des récoltes. Tout ce qui a de la valeur attire, du petit malfrat local aux bandes organisées.
     

    Depuis le record de 2014 avec 11 475 larcins déclarés en gendarmerie, le nombre de vols se stabilise autour des 8 000 grâce à une vigilance accrue et aux efforts des pouvoirs publics (démantèlements de réseaux d’Europe de l’Est, mise en place de réseaux de vigilance et de cellules de gendarmerie dédiées).
     

    Mais, depuis quelques années, une autre forme de malveillance augmente, tout aussi nuisible : dégradations, pollutions volontaires et autres intrusions, lors desquelles notamment, des activistes d’associations antispécistes ou environnementalistes filment, sans votre consentement, et diffusent ces images sur les réseaux sociaux, portant atteint à l’image de votre l’exploitation et à l’agriculture.

    Sur 2019, plus de 14 000 faits d’intrusion et d’actes de malveillance avaient été signalés.

    Renforcer la sécurité

    Pour contrecarrer ce phénomène, il convient de prendre des mesures afin de protéger votre exploitation et limiter les conséquences d’un potentiel larcin : en mettant en place un système de vidéo surveillance par exemple et en renforçant les difficultés d’accès à vos locaux.

     

    C’est à tort que l’on pense son exploitation protégée car isolée. A la campagne comme en ville, il faut vérifier que portes et fenêtres sont fermées avant de partir. Bien sûr, il ne faut pas laisser les clés sur le contact, ni même à l’intérieur, des véhicules. En complément, on peut bloquer la direction à l’aide d’un antivol mécanique.

    A l’achat, privilégiez les véhicules équipés d’un anti-démarrage électronique. Sur les matériels les plus coûteux, il peut être judicieux d’installer, si ce n’est pas de série, un dispositif de géolocalisation.

     

    La vigilance doit rester de mise en n’hésitant pas à vous rendre sur vos diverses installations et ateliers de travail à des horaires impromptus quand des intrusions sont signalées dans le voisinage.

    Pour protéger un chai, un hangar, on peut installer une alarme avec détecteur de présence, voire, dans les lieux particulièrement sensibles, des pièges photographiques, qui, en cas de détection de détection de mouvement, envoient immédiatement une photo sur votre smartphone.

     

    Pour protéger votre exploitation, il faut compliquer les accès : clôtures en pourtour, portails et portes. Un éclairage extérieur avec détection de mouvements se révèle aussi dissuasif.

     

    Pour limiter les convoitises, mieux vaut garer les engins loin des regards, afin qu’ils ne soient pas visibles directement depuis la route. On peut aussi les garer de telle façon à ce que le réservoir soit difficilement accessible. De même, pas la peine de laisser des engins avec le plein fait, par exemple avant le week-end. La cuve à carburant devra aussi être sécurisée. De même, autant enlever les équipements, comme GPS ou consoles, des tracteurs et les sécuriser, avec le petit matériel dans un local fermé à clé.

    Toujours pour limiter les occasions qui pourraient faire le larron, mieux faut éviter de laisser de récoltes, par exemple des palox de fruits ou de légumes, de stocks de matériaux en extérieur. Si vous faites de la vente directe, ne gardez pas d’argent liquide.

    Se prémunir contre l’atteinte à votre réputation

    Les malveillances par intrusion pour vol d’images sont une problématique à ne pas négliger. Première étape, il faut sécuriser vos installations informatiques et vos données pour éviter les piratages. Si les intrusions peuvent être le fait de groupes de pression, elles peuvent aussi être le fait d’un ex-salarié mécontent, d’un voisin décidé à nuire…

     

    En plus de sécuriser les accès, il est recommandé d’afficher clairement l’interdiction d’entrer sur le site et signaler la vidéosurveillance et l’interdiction de filmer. Pour éviter les rumeurs et les malentendus, on peut aussi organiser des portes ouvertes pour expliquer ses pratiques.

     

    Assuré Groupama :

    Afin de mettre en place les mesures de prévention les plus adaptées à votre exploitation, un expert prévention Groupama peut réaliser une visite conseil, afin d’analyser votre activité et ses risques spécifiques. Ce sera l’occasion de vérifier que votre assurance multirisque agricole intègre bien la garantie vol en cas de sinistre.

    Également, votre expert prévention Groupama pourra vous accompagner dans l’installation d’un équipement de vidéosurveillance agricole.

     

    Pour les conditions et les limites des services et des garanties présentés, se reporter au contrat.

     

    Publié le 02/07/2020

 
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