Cyberattaques : une menace plus que jamais majeure pour les TPE/PME
Les cyberattaques restent à un niveau élevé en France en 2025, selon l’ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information). Évoluant rapidement et prenant de nombreuses formes (piratages de comptes, rançongiciels, hameçonnages, attaques par déni de service…), elles représentent une réelle menace pour les entreprises, qui concentrent à elles seules 59 % des cyberattaques par rançongiciel. À ces menaces désormais bien identifiées s'ajoutent de nouvelles vulnérabilités liées à l'essor de l'intelligence artificielle, utilisée par les hackers pour concevoir des attaques plus crédibles et sophistiquées. Souvent équipées de systèmes informatiques moins sécurisés que les grandes entreprises, les TPE/PME, en particulier, continuent d’être la cible privilégiée des cybercriminels. Décryptage.
- Le risque cyber, premier risque encouru par les entreprises
- Les cyber menaces les plus répandues
- Cyberattaques : quelles conséquences pour votre entreprise ?
- Un contexte favorable aux cyberattaques
- Une assurance pour se protéger contre les risques cyber
- Avec Groupama, un accompagnement dédié en cas de cyberattaque
Le risque cyber, premier risque encouru par les entreprises
En France, les attaques informatiques ou actes de malveillance informatique à des fins notamment d’extorsion se maintiennent à un niveau élevé, comme en témoigne le nombre total d’attaques par rançongiciel (ou ransomware) portées à la connaissance de l’ANSSI en 2025, comparable à celui relevé sur la même période en 2024(1).
Les entreprises en sont les premières victimes : 59 % des cyberattaques par rançongiciel ont visé des entreprises en 2025, dont 48% les TPE/PME et ETI(1), plaçant le risque cyber en tête des risques encourus(2).
Les cybercriminels continuent de mener des attaques à des fins financières en pratiquant la double, voire la triple extorsion au détriment notamment d’entreprises de taille intermédiaire à très petite. La double extorsion consiste à faire pression sur les victimes en exfiltrant et chiffrant les données de leur système d’information d’une part, et en menaçant de les divulguer d’autre part. Les hackers peuvent compléter cette double approche par d’autres moyens de pression, tels que des attaques en déni de service distribué (DDoS) ou des tentatives d’extorsion auprès de partenaires ou de clients de l’entreprise victime dans des attaques dites par triple extorsion.
À savoir
En 2025, 40% des entreprises déclarent avoir subi au moins une cyberattaque significative(3). Un chiffre d’autant plus préoccupant que le risque de défaillance des entreprises augmente d’environ 50% dans les 6 mois qui suivent l’annonce de l’incident cyber(4).
Les TPE/PME davantage exposées aux cyber risques
Les cyber risques augmentent d’année en année, et l’amélioration de la cyberdéfense des grandes entreprises semble avoir reporté cette cybercriminalité vers les petites et moyennes entreprises, plus vulnérables. Depuis la crise sanitaire et le développement du télétravail, la situation s’est encore aggravée, les salariés utilisant leur propre matériel informatique et leurs appareils mobiles sans véritable souci de sécurité informatique, un terrain d’attaque propice aux cybercriminels.
Aucun secteur d’activité ne semble épargné : toutes les entreprises peuvent faire l’objet d’une cyberattaque, en particulier celles gérant des fichiers clients contenant des données personnelles.
Or, seuls 44% des dirigeant de TPE/PME sont conscients d’être fortement exposés aux risques de cyberattaques en France(5). Et encore plus de 40% des entreprises s’estiment faiblement protégées en matière de cybersécurité(5). Un constat d’autant plus inquiétant que 80% reconnaissent qu’elles ne sont toujours pas préparées aux attaques ou l’ignorent(5), et que près de 6 entreprises sur 10 (58 %) admettent encore qu’elles ne sauraient pas évaluer les conséquences d’une cyberattaque(5).
Ce qui explique une réactivité limitée face aux failles de sécurité : le délai moyen de correction d’une vulnérabilité cyber est de 215 jours(6).
Les cyber menaces les plus répandues
Évoluant rapidement et prenant de nombreuses formes (piratage de compte, rançongiciel, hameçonnage, déni de service distribué...), les cyberattaques représentent une réelle menace pour l'activité des TPE/PME. En votre qualité de dirigeant, il est donc nécessaire et primordial de bien comprendre les mécanismes des cyberattaques les plus courantes pour vous en prémunir efficacement.
Le rançongiciel ou ransomware : la prise en otage de données
Cette menace est la plus redoutable et la plus impactante pour une organisation. Les attaques par rançongiciel continuent de cibler majoritairement les entreprises et les professionnels (59%)(1)et restent l'un des principaux motifs de recherche d’assistance sur la plateforme Cybermalveillance.gouv.fr en 2025, en augmentation(7).
Un rançongiciel (ransomware en anglais) est un programme malveillant qui prend en otage les données des entreprises en les chiffrant, aussi bien à l'échelle d'un poste d’ordinateur que de tout le réseau informatique. Ce chiffrement rend de fait impossible l'utilisation et l'accès aux données, paralysant tout ou partie de l'activité de l'entreprise victime. Une rançon (la plupart du temps une somme d’argent) est généralement réclamée en échange de la clé de déchiffrement nécessaire à la libération des données.
Fréquemment, ce type de cyberattaques s'accompagne d'un vol de données et d'une destruction préalable des sauvegardes, lesquelles la plupart du temps, sont rendues possibles par une intrusion sur le réseau de l'entreprise, soit par accès à distance, soit par la compromission de l'équipement d'un salarié. On citera à titre d’exemple :
- l’ouverture d’un courriel malveillant et de sa pièce jointe,
- un clic sur un lien inconnu d’un site ou un courriel,
- un téléchargement d’un logiciel inconnu ou piraté.
L’hameçonnage ou phishing, une technique frauduleuse pour extorquer des informations confidentielles
Les attaques de type hameçonnage (phishing en anglais) ont également été massives et touché de nombreuses entreprises en 2025. L’hameçonnage concentre à lui seul près de 16% des requêtes des entreprise sur la plateforme Cybermalveillance.gouv.fr en 2025, en augmentation de 29%(7). Ce phénomène est directement alimenté par l’exploitation malveillante des données personnelles issues des fuites massives.
Cette technique s'appuie sur l’envoi de mails, SMS, QR code contrefaits ou des appels audio de plus en plus variés et personnalisés, dont l’émetteur se fait passer pourune institution officielle, un organisme bancaire ou encore un fournisseur d'accès à Internet. En usurpant l’identité d’un tiers de confiance, les cyber-malfaiteurs cherchent à dérober des données confidentielles (mots de passe, informations personnelles ou bancaires, …) qu’ils pourront ensuite réutiliser, comme par exemple :
- le numéro d’une carte de crédit ;
- les identifiants et mots de passe de comptes utilisateurs ;
- des informations personnelles et nominatives (adresse, numéro de sécurité sociale...).
Avec, pour conséquences possibles, le piratage de comptes professionnels de messagerie ou d'accès aux systèmes d'information, l'intrusion sur le réseau de l'entreprise ou encore la fraude aux faux ordres de virement.
À savoir
En 2025, les hameçonnages réussis et les violations de données conduisent à une explosion des piratages informatiques, en hausse de 112 %(7). Le piratage de compte et la fraude aux faux ordres de virement enregistrent respectivement 21% (+52%) et 13,5% (+93%) des requêtes des entreprises sur la plateforme Cybermalveillance.gouv.fr(7). Déjà en progression ces dernières années, la fraude au faux conseiller bancaire poursuit une forte progression (+159 %)(7).
Le déni de service distribué (DdoS) et le défaçage : des attaques qui perturbent les systèmes d’information
Malgré une baisse notable par rapport à l’année 2024, les attaques par déni de service distribué, Distributed denial of Service (DdoS) en anglais, et les défigurations de site Internet représentent une autre menace à ne pas négliger pour les entreprises(1).
Ces attaques dites « de perturbation » ont pour objectif de bloquer un réseau et/ou système d’information et de saturer un serveur en l'inondant de requêtes fictives grâce à un « réseau zombie ». Celui-ci est composé d'un grand nombre d'ordinateurs infectés et exploités à distance par un pirate à l'insu de leur propriétaire.
Les conséquences induites du déni de service distribué sont multiples, par exemple :
- une forte dégradation de la qualité du service ou un fort ralentissement du site web de l’entreprise de manière à le rendre inexploitable par les utilisateurs ;
- une panne du serveur et des applications métiers ;
- un arrêt du système d’information et une impossibilité d’accéder aux données de l’entreprise…
À savoir
Selon laplateforme Cybermalveillance.gouv.fr(7), en 2025, les violations de données personnelles affectant les entreprises restent à un niveau stable en proportion (6,6% vs 8 %). À noter également, une augmentation significative des faits de cyberharcèlement contre les entreprises (+205 %) par rapport à l’année précédente.
Cyberattaques : quelles conséquences pour votre entreprise ?
Les cyberattaques peuvent déstabiliser votre entreprise à de multiples niveaux. Par effet domino, elles provoquent des conséquences en cascade pouvant être dévastatrices pour votre activité et sa pérennité.

Le vol ou la destruction de données confidentielles
En altérant l’intégrité, la disponibilité et la confidentialité des systèmes d’information, la plupart des attaques cyber ont pour but d’extorquer, de détourner, de manipuler, de divulguer ou de détruire des données confidentielles ou commerciales, constituant la valeur marchande et stratégique des entreprises.
À titre d’exemple, le vol d’informations industrielles constitue un risque majeur pour les entreprises, cet acte malveillant consistant à voler un procédé de fabrication ou des données industrielles. L’ampleur des impacts peut être monumentale : de la concurrence déloyale à la fragilisation d’un opérateur d’importance vitale, en passant par la contrefaçon.
Autre risque, si votre entreprise fournit et/ou exploite des données à caractère personnel, une cyberattaque peut engager sa Responsabilité Civile : elle peut être alors contrainte de verser des indemnités aux victimes dont les données auraient été divulguées vos clients, vos fournisseurs, partenaires, etc.
À savoir
Le coût moyen d’une violation de données pour une entreprise en France est de 3,59 millions d’euros(8).
L’interruption du réseau et/ou la paralysie des systèmes d’information
Une cybersécurité défaillante, entraînant de facto un accroissement des menaces sur les systèmes d’information, peut aussi avoir un impact direct sur la pérennité de votre TPE/PME en bloquant son réseau ou en rendant ses systèmes d’informations inopérants.
Dans une grande majorité des cas, l’attaque se traduit par un ralentissement ou un blocage des systèmes informatiques d’administration, de gestion, de production ou de distribution. C’est notamment le cas lors d’une attaque par ransomware avec cryptage des données en vue du paiement d’une rançon, afin d’obtenir un code de déchiffrement des données.
L’arrêt de l’activité
L’indisponibilité des logiciels ou des bases de données peuvent contraindre vos salariés au chômage technique. Une fois bloquée, votre entreprise ne fonctionne plus et subit une perte d'exploitation.
Cet arrêt de l’activité pénalise son chiffre d’affaires et met en péril son équilibre financier.
À savoir
Le coût moyen d’une cyberattaque réussie pour les TPE/PME est estimé entre 30 000 et 600 000 €(9). Ce coût représente en moyenne 3 à 10% du chiffre d’affaires annuel de l’entreprise, quels que soient sa taille ou son secteur d’activité, réparti entre : les pertes d’exploitation, l’intervention informatique d’urgence, les honoraires juridiques et la communication de crise(9).
Des préjudices d’atteinte à l’image et à la réputation
Outre les conséquences techniques et financières particulièrement néfastes, les cyberattaques laissent des traces non négligeables en matière de réputation. L’image de votre entreprise peut s’en trouver durablement dégradée, aussi bien auprès de vos clients et de vos fournisseurs, que de vos partenaires et salariés.
Preuve que la réputation est en partie en jeu dans la dégradation économique de l’entreprise consécutive à une cyberattaque, le risque de défaillance de l’entreprise augmenterait d’environ 50 % dans les 6 mois qui suivent l’annonce de l’incident cyber(4).
De nombreuses entreprises admettent en effet subir une perte durable de leur clientèle (perte de confiance) après une violation des données et avoir fait l’objet d’une surveillance réglementaire accrue.
À savoir
En cas d’attaque cyber, votre entreprise devra surmonter une crise dont la multiplicité des conséquences peut malheureusement se révéler irrémédiable : une crise informatique pouvant altérer la pérennité même de son activité, une crise de communication portant gravement atteinte à sa réputation et son image, enfin et surtout, une crise financière à même de grever durablement sa compétitivité ou sa rentabilité.
Un contexte favorable aux cyberattaques
Nombreuses sont aujourd’hui les cyberattaques à perturber l’activité des TPE/PME françaises. Ce phénomène s’inscrit dans un contexte géopolitique particulièrement propice à la prolifération des menaces numériques : tensions internationales, conflits prolongés et stratégies de déstabilisation alimentent une intensification des offensives informatiques.
En parallèle, la transformation numérique accélérée, la généralisation du télétravail et le manque de ressources spécialisées rendent les petites structures plus vulnérables. Perçues comme des maillons faibles dans les chaînes de sous-traitance ou comme portes d’entrée vers de plus grandes organisations car moins protégées, les TPE/PME deviennent des cibles privilégiées pour les hackers. Le manque de sensibilisation et la faible culture du risque cyber, la méconnaissance des obligations réglementaires et la faiblesse des moyens techniques pour se défendre (outils de sécurité insuffisants, absence de dispositifs de surveillance…) renforcent cette exposition croissante au risque cyber : ils créent un terreau favorable à des intrusions de plus en plus fréquentes, discrètes et coûteuses.
Des menaces à prendre d’autant plus au sérieux que les actes de cybercriminalité, qui ne cessent de se professionnaliser pour profiter des faiblesses techniques des petites entreprises, devraient encore s’amplifier dans les années à venir, avec l’émergence de l’Intelligence Artificielle et de nouvelles technologies ultra-performantes.
L'intelligence artificielle, accélérateur des cyber menaces
L'essor de l'intelligence artificielle transforme progressivement le paysage des menaces cyber. Si elle constitue un formidable levier d'innovation pour les entreprises, elle offre également aux cybercriminels de nouveaux moyens pour automatiser leurs attaques, les rendre plus crédibles et contourner plus facilement certains dispositifs de sécurité.
Concrètement, l'IA permet déjà de générer des campagnes d'hameçonnage (phishing) particulièrement convaincantes, de créer des deepfakes (fausses vidéos ou messages vocaux imitant une personne réelle) destinés à tromper un collaborateur, ou encore d'automatiser la recherche de vulnérabilités critiques dans les systèmes informatiques. Elle renforce également les techniques d'ingénierie sociale en personnalisant les messages frauduleux à partir d'informations disponibles en ligne, ce qui les rend beaucoup plus difficiles à détecter.
Parallèlement, l'utilisation croissante d'outils d'intelligence artificielle générative au sein des entreprises fait émerger de nouveaux risques. Le recours par les salariés aux services d’IA non approuvés (shadow IA) est identifié comme le comportement numérique le plus risqué : 66% des entreprises le jugent à risque élevé ou très élevé(3). Plus largement, 60% considèrent également l’usage massif de services cloud ou logiciels non approuvés comme un facteur de risque important(3), révélant une perte de contrôle croissante sur les usages numériques liés à l’IA.
Si l’exploitation directe de l’IA comme vecteur d’attaque est encore marginale, elle apparaît déjà dans des incidents significatifs, citée par 3% des entreprises victimes(3). Un signal faible à surveiller dans un contexte où l’IA renforce rapidement ses capacités offensives, telles que l’automatisation, celle des malwares (logiciels malveillants) capables d’adapter leur comportement en temps réel, ou les premiers codes malveillants autonomes réécrivant partiellement leur logique pour échapper à la détection.
À la fois levier d’innovation et enjeu de cybersécurité à part entière pour les entreprises, l’IA appelle donc des réponses structurées en matière de gouvernance, de contrôle des usages et de protection des données.
Une assurance pour se protéger contre les risques cyber
Les attaques cyber font désormais partie du quotidien des entreprises, quelle que soit leur taille. Or, alors même que le risque cyber représente une réelle menace à ne pas négliger, trop nombreuses sont encore les TPE/PME à ne pas être couvertes par une cyber assurance.
Dirigeant de TPE/PME, pour ne pas mettre en péril votre activité, il convient de mettre en œuvre toutes les mesures de protection et de sécurité nécessaires pour vous prémunir contre les tentatives de vol, de perte ou de diffusion de vos données (financières, techniques, commerciales…), et donc de votre patrimoine informationnel. D’autant plus si ces données stratégiques sont essentielles à votre activité.
Assurer le risque cyber ne devrait plus être une option : ne pas être assuré contre la cybercriminalité, c’est un peu comme ne pas être assuré contre le risque d'incendie !
Avec Groupama, un accompagnement dédié en cas de cyberattaque
Groupama a choisi de s’associer à des acteurs labellisés pour concevoir Groupama Cyber Up, l’offre d’assurance spécifiquement dédiée à la couverture des risques cyber pour les TPE/PME.
En cas de survenances d’actes de malveillance informatique, une équipe de cyber experts se tient prête à intervenir 24h/24 et 7j/7 pour limiter les dommages et permettre à votre entreprise de reprendre le cours de son activité le plus rapidement possible. Elle est assistée par des experts juridiques qui aident votre entreprise à répondre à ses obligations réglementaires en cas d’atteinte aux données à caractère personnel.
Les garanties prévues au contrat prévoient également une indemnisation des frais et des pertes subies par votre entreprise. La restauration du système d’information, le remplacement des logiciels infectés ou la reconstitution des données détruites sont ainsi pris en charge. Notre assurance cyber couvre enfin les conséquences pécuniaires de la Responsabilité Civile de votre entreprise en cas de réclamation d’un tiers, un client par exemple, pour atteinte aux données à caractère personnel.
Souscrire une assurance cyber représente un investissement nécessaire, mais son coût sera toujours inférieur aux conséquences d’une cyberattaque.
L’assurance cyber fait donc aujourd’hui partie des outils de protection indispensables de votre activité.
Assuré Groupama
Lesgaranties incluses dans votre contrat d’assurance Groupama Cyber Up et la garantie Cyber Sécurité (incluse dans votre contrat d’assurance multirisque professionnelle ou entreprise), couvrent un accompagnement dans la gestion de crise, vos frais et pertes subis ainsi que votre responsabilité civile ou administrative. Pour en savoir plus sur le détail des garanties, n'hésitez pas à contacter votre conseiller.

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(1) Selon l’ANSSI, Panorama de la cybermenace 2025 : https://cyber.gouv.fr/actualites/panorama-de-la-cybermenace-2025/
(2) Source : https://www.franceassureurs.fr/actualites/cartographie-prospective-2026-des-risques-de-la-profession-de-lassurance-et-de-la-reassurance/
(3) Source : 11ᵉ édition du baromètre annuel du CESIN – « État des lieux de la cybersécurité des entreprises françaises » réalisé avec OpinionWay en janvier 2026 : https://www.opinion-way.com/fr/publications/barometre-de-la-cybersecurite-des-entreprises-francaises-2026-22229/
(4) Source : https://www.francenum.gouv.fr/magazine-du-numerique/quelles-sont-les-consequences-des-attaques-cyber-sur-les-tpe-et-pme / Analyse BESSÉ / G.P. Goldstein sur 48 incidents cyber sur des entreprises françaises non cotées entre 2017 et 2021 : https://www.besse.fr/sites/default/files/2022-10/BESSE_STELLIANT_EtudeCyber_2022_pl_0.pdf
(5) Selon la 2ᵉ édition du baromètre national de la maturité cyber des TPE-PME publiée par cybermalveillance.gouv.fr en octobre 2025 : https://www.francenum.gouv.fr/magazine-du-numerique/cybersecurite-davantage-conscientes-des-risques-cyber-les-tpe-pme-demeurent / https://www.cybermalveillance.gouv.fr/tous-nos-contenus/actualites/etude-maturite-cyber-tpe-pme-2025
(6) Selon Orange Cyberdefense – Security Navigator : https://www.orangecyberdefense.com/fr/insights/actualites/navigator-security-report-2023-dorange-cyberdefense-des-menaces-dominees-par-la-cyber-extorsion-une-augmentation-des-attaques-en-europe-et-une-exposition-elevee-des-pme-de-lindustrie-et-du-secteur-public
(7) Rapport d’activité 2025 de la plateforme Cybermalveillance.gouv.fr : https://www.francenum.gouv.fr/magazine-du-numerique/les-entreprises-face-une-cybermenace-en-forte-acceleration-en-2025 / https://www.cybermalveillance.gouv.fr/tous-nos-contenus/actualites/rapport-activite-2025
(8) Selon l’enquête « Cost of a data breach » publiée dans le rapport annuel d’IBM Security en 2025.
(9) Source : https://www.franceassureurs.fr/wp-content/uploads/2026-05-fa-risque-cyber-tpe-pme.pdf