assurance santé et prévoyance
 


Mon conjoint décède

 
 

A faire dans les 8 jours qui suivent le décès

De nombreux organismes doivent être informés. Leur liste varie en fonction du statut du défunt. S’il était encore en activité au moment du décès, contactez son(ses) employeur(s) et réclamez-lui(leur) les sommes dues (salaire, éventuel capital décès...) ainsi que certains documents (attestations de présence, fiche de paie...).

S’il était à la recherche d’un emploi et indemnisé par Pôle emploi, rapprochez-vous de son antenne locale, une allocation décès vous est due. Enfin, s’il était à la retraite, prévenez ses caisses de base et complémentaire afin notamment de solliciter l'allocation de veuvage si vous avez moins de 55 ans ou une retraite de réversion au-delà.

Parmi les autres organismes à contacter : les banques dans lesquelles le défunt détenait des comptes, placements... les assureurs, mutuelles et sociétés de prévoyance afin de dénouer ses contrats décès, obsèques ou vie. Sans oublier la caisse d’assurance maladie et la caisse d’allocations familiales pour signaler le changement de situation et bénéficier d’aides.

 

A faire dans le mois qui suit le décès

Parallèlement à ces démarches, il faut prendre rendez-vous avec un notaire pour qu’il procède à la déclaration de succession dans les six mois. Il faut aussi signaler le décès du conjoint à son centre des finances publiques, aux assurances afin d’adapter les contrats en cours (automobile, habitation), à son bailleur s’il était locataire, ainsi qu’à tous les créanciers : prêteurs, fournisseur d’énergie, opérateur de téléphonie, compagnie des eaux...

 

Les frais funéraires

Si le défunt a laissé de l’argent sur son compte courant ou sur ses livrets d’épargne, son conjoint ou ses héritiers peuvent demander que les frais funéraires y soient prélevés, dans la limite de 5 000 € sur présentation d’une copie de l’acte de décès et de la facture des frais engagés.