Protéger sa famille en cas de décès :
quelles assurances ?

 
En cas de décès, comment ses proches sont-ils protégés ? Que faut-il prévoir par soi-même pour compléter éventuellement ce qui existe ? Quel montant de capital faut-il prévoir ? Avant de faire ses choix, il est important de connaître les solutions existantes. Et ensuite de faire le point avec son assureur.

 

Le versement du capital décès par les organismes sociaux selon votre statut

Vous êtes salarié : la Sécurité sociale verse un capital décès à vos ayants droit : conjoint, enfants… :
 
  • son montant est forfaitaire, fixé par décret depuis le 1er janvier 2015 ; il s’élève à 3 400 €.;
  • il n’est pas versé automatiquement ; il faut en faire la demande auprès de votre caisse primaire d’assurance maladie.
 
Vous n’êtes pas salarié : des prestations sont également prévues par votre régime obligatoire :
 
  • le site du Régime social des indépendants : www.rsi.fr – rubrique prévoyance/veuvage/capital décès, pour les artisans, commerçants ;
  • le site de la Caisse nationale des barreaux français, www.cnbf.fr, pour les professions juridiques ;
  • le site de la Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales, www.cnavpl.fr.
 

Pour le complément, la solution de l’assurance décès

Pour donner à votre famille les moyens de faire face financièrement : remboursement de prêts, loyers, impôts, études des enfants, dépenses du quotidien…, l’assurance décès est une solution simple qui vous permet de définir avec précision le capital que vous souhaitez :
 
  • à la souscription, il est conseillé de prévoir si possible, au moins 1 an de salaire : plus vous avez d’enfants, plus le montant doit être élevé. Vous déterminez ainsi le montant du capital décès ainsi que sa répartition entre les bénéficiaires désignés ;
  • la solution la plus complète consiste à prendre une option « maladie et accident » ; sachez qu’il existe souvent la possibilité d’opter pour un doublement ou un triplement du capital en cas de décès par accident ;
  • pour un capital inférieur à 50 000 €, les formalités sont souvent assez simples ; au-delà, il est en général demandé de remplir un questionnaire de santé complet ;
  • plus vous souscrivez jeune, moins la cotisation est élevée ;
  • le capital versé à vos proches est totalement exonéré : ni droits de succession, ni impôt sur le revenu, ni prélèvements sociaux ;
  • si votre situation familiale évolue, pensez à vérifier votre contrat d’assurance décès et à adapter, si besoin, le montant du capital et le nom des bénéficiaires ainsi que leur part à recevoir ;
  • n’oubliez pas qu’une assurance décès s’arrête automatiquement à partir d’un certain âge, chez Groupama, cela peut aller jusqu'à 75 ans.
  • Ensuite, seule votre épargne, ou la possibilité d’une pension de réversion, pourront prendre le relais.
 
Bon à savoir 
Vous pouvez compléter votre assurance décès avec une Garantie des accidents de la vie qui intervient principalement en cas d’invalidité permanente, dans le cas où vous ne pourriez plus vivre ou travailler comme avant.
 

Publié le 16 février 2016